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Vous êtes séparés ou envisagez de vous séparer sans être mariés ? Vous souhaitez organiser la résidence de vos enfants, fixer un droit de visite, déterminer une pension alimentaire ou faire modifier une décision déjà rendue ?
Avocat à Nevers et à Cosne-Cours-sur-Loire, je vous accompagne pour formaliser un accord entre les parents ou, lorsque le désaccord persiste, préparer une procédure devant le juge aux affaires familiales.
Le terme de « garde d’enfants » est couramment utilisé. Juridiquement, il est toutefois plus exact de parler de résidence habituelle ou alternée des enfants et de droit de visite et d’hébergement de l’autre parent.
Une séparation peut être particulièrement déstabilisante. Mon intervention consiste à vous aider à identifier les questions qui doivent être réglées, à réunir les éléments nécessaires et à présenter une proposition concrète correspondant à la situation des enfants.
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La fin d’un concubinage ou la dissolution d’un PACS ne règle pas automatiquement les conséquences de la séparation concernant les enfants.
Il convient notamment de déterminer :
le lieu de résidence des enfants ;
l’éventuelle mise en place d’une résidence alternée ;
le droit de visite et d’hébergement de l’autre parent ;
l’organisation des week-ends, vacances scolaires et jours fériés ;
la répartition des trajets et des frais de transport ;
le montant de la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants ;
la prise en charge des frais médicaux, scolaires et extrascolaires ;
les modalités de communication entre les parents sur les décisions importantes concernant les enfants.
Même lorsque les relations entre les parents sont encore correctes, il est utile de définir précisément cette organisation afin d’éviter qu’un désaccord ultérieur ne place les enfants au centre du conflit.
Lorsque les parents parviennent à un accord, celui-ci peut être formalisé dans une convention parentale précisant la résidence des enfants, le droit de visite et d’hébergement, la pension alimentaire et la répartition de certaines dépenses.
Cette convention peut ensuite être soumise au juge aux affaires familiales afin d’être homologuée et de devenir exécutoire.
Lorsque les parents ne parviennent pas à s’entendre, le juge peut être saisi afin de fixer les mesures nécessaires.
L’assistance d’un avocat n’est pas juridiquement obligatoire pour saisir le juge aux affaires familiales en dehors d’une procédure de divorce. Elle peut néanmoins être particulièrement utile lorsqu’il existe un désaccord important sur les faits, lorsque les demandes doivent être précisément argumentées ou lorsque l’autre parent est lui-même assisté.
La résidence alternée n’est ni automatique ni juridiquement prioritaire.
La résidence des enfants peut être fixée alternativement au domicile de chacun des parents ou principalement chez l’un d’eux, avec un droit de visite et d’hébergement organisé au profit de l’autre parent.
En cas de désaccord, le juge statue en fonction de l’intérêt de l’enfant. Il examine notamment l’organisation qui existait avant la séparation, la disponibilité de chaque parent, les conditions matérielles d’accueil, les distances entre les domiciles et l’école, la capacité de chacun à respecter les droits de l’autre parent ainsi que les éventuels éléments de violence ou de pression.
Lors de la préparation du dossier, je reconstitue avec mon client l’organisation concrète de la vie de l’enfant : temps effectivement passé avec chacun des parents, horaires professionnels, trajets scolaires, activités, conditions d’hébergement et échanges intervenus depuis la séparation.
L’objectif est de présenter au juge une proposition réaliste, précise et conforme aux besoins de l’enfant, plutôt qu’une demande fondée sur des considérations uniquement théoriques.
Lorsque la résidence habituelle de l’enfant est fixée chez l’un des parents, l’autre parent bénéficie en principe d’un droit de visite et d’hébergement.
Il est important d’en préciser les modalités : jours et heures de prise en charge, week-ends, vacances scolaires, jours fériés, trajets et répartition des frais de transport.
Une organisation dite « classique » n’est pas obligatoire. Le rythme doit être adapté à l’âge de l’enfant, à l’éloignement géographique, aux disponibilités professionnelles et à la situation familiale.
Lorsque les circonstances le justifient, le droit de visite peut également être progressif, limité à la journée ou organisé dans un lieu de rencontre.
La pension alimentaire correspond à la contribution de chaque parent à l’entretien et à l’éducation de l’enfant.
Son montant est apprécié en fonction des ressources et des charges des deux parents, des besoins de l’enfant et de son mode de résidence.
La grille publiée par le ministère de la Justice constitue seulement un outil indicatif. Elle ne remplace pas l’examen concret du dossier et ne s’impose pas au juge.
Une pension alimentaire peut également être fixée lorsque l’enfant réside alternativement chez chacun de ses parents, notamment lorsqu’il existe un écart significatif de revenus ou lorsque les dépenses ne sont pas réparties de manière équivalente.
Au-delà du versement mensuel, il peut être nécessaire de préciser la répartition de certaines dépenses : frais de santé non remboursés, scolarité, voyages scolaires, activités sportives, frais de garde, téléphone ou permis de conduire.
Lorsqu’une clause d’indexation est prévue par le jugement ou la convention, la pension doit être revalorisée selon les modalités qui y sont indiquées.
Le versement de la pension ne cesse pas automatiquement à la majorité de l’enfant. Il peut se poursuivre tant que celui-ci n’est pas financièrement autonome, notamment lorsqu’il poursuit des études.
La situation des parents et des enfants peut évoluer après une première décision ou une convention : changement de revenus, perte d’emploi, déménagement, modification des horaires professionnels, entrée de l’enfant dans un nouvel établissement ou augmentation de ses besoins.
Il est alors possible de demander une modification de la résidence, du droit de visite et d’hébergement, de la pension alimentaire ou de la répartition des frais.
Avant d’engager une nouvelle procédure, il convient d’identifier précisément les éléments nouveaux et de réunir les justificatifs permettant de démontrer cette évolution.
Avant d’engager la procédure, je reconstitue avec vous l’organisation réellement suivie depuis la séparation : temps passé avec chaque parent, horaires professionnels, trajets scolaires, conditions d’hébergement et dépenses assumées pour les enfants.
Je prépare ensuite les demandes qui seront soumises au juge ainsi que les justificatifs nécessaires : proposition de résidence et de droit de visite, ressources et charges des parents, besoins des enfants, frais particuliers et éventuelles difficultés survenues depuis la séparation.
L’objectif est de présenter une organisation concrète, réalisable et conforme à l’intérêt de l’enfant, plutôt qu’une demande générale insuffisamment étayée.

Afin de pouvoir analyser rapidement votre situation, il est utile de réunir, dans la mesure du possible :
toute décision de justice ou convention parentale déjà existante ;
copie du livret de famille ;
le dernier avis d’imposition ;
Il n’est toutefois pas nécessaire de différer le rendez-vous si certaines pièces vous manquent. Nous pourrons identifier ensemble les documents complémentaires réellement nécessaires.
Non. Elle constitue l’une des organisations possibles, mais elle n’est pas automatiquement retenue. Le juge apprécie la solution la plus conforme à l’intérêt de l’enfant en fonction de la situation concrète de la famille.
Un enfant capable de discernement peut demander à être entendu. Son avis est pris en considération, mais il ne décide pas lui-même de son lieu de résidence : la décision finale appartient au juge.
Oui. La résidence alternée ne supprime pas automatiquement toute pension alimentaire. Le montant dépend notamment des revenus de chacun, des besoins de l’enfant et de la manière dont les dépenses sont effectivement réparties.
Lorsqu’un changement de résidence modifie l’organisation concernant l’enfant, l’autre parent doit en être informé préalablement et en temps utile. En cas de désaccord sur les conséquences du déménagement, le juge aux affaires familiales peut être saisi.
Non. La majorité ne met pas automatiquement fin à la contribution des parents. Celle-ci peut se poursuivre tant que l’enfant poursuit ses études ou n’est pas encore financièrement autonome.
Oui. La résidence, le droit de visite ou la pension alimentaire peuvent être réexaminés lorsque la situation a évolué. Il faut alors expliquer les changements intervenus et produire les justificatifs correspondants.
Si aucune décision ou convention exécutoire n’existe encore, il peut être utile de faire fixer précisément l’organisation par le juge. Lorsqu’une décision existe déjà, les manquements doivent être conservés et documentés afin de déterminer les démarches appropriées.
Je reçois également à mon cabinet de Cosne-Cours-sur-Loire les parents qui souhaitent organiser ou modifier la résidence de leurs enfants, le droit de visite et d’hébergement ou la pension alimentaire.
Les rendez-vous peuvent être préparés par l’envoi préalable des principales décisions, conventions et pièces financières, afin de consacrer l’entretien aux difficultés concrètes du dossier.
Le premier rendez-vous permet de comprendre la situation familiale, d’identifier les points d’accord et de désaccord et de déterminer la démarche la plus adaptée : négociation, convention parentale, demande d’homologation ou procédure devant le juge aux affaires familiales.
Maître Olivier LEVOIR est avocat au Barreau de Nevers depuis 2011 et reçoit ses clients à Nevers, à Cosne-Cours-sur-Loire ou en visioconférence.
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